L’histoire commence en 2012, lorsque Abul Mogard, officiellement ouvrier serbe à la retraite, publie un premier album éponyme de cinq titres ambient,
« parce que le son de l’usine lui manque ». Depuis, l’histoire a fait long feu mais la musique s’est imposée parmi les incontournables de l’ambient actuel. Abul Mogard, dont l’identité reste mystérieuse, a réussi à donner une nouvelle dimension à un genre réputé éculé. Armé d’un vieil orgue farfisa, d’un synthétiseur Moog, de synthés bricolés et de samples glanés, il compose une musique dont la simplicité apparente n’égale que sa capacité à prendre à la gorge, évoquant tout autant la précision d’un Brian Eno que la production organique d’un GAS. La légende alors affleure et se révèle l’outil miraculeux d’un artisan accompli de la multiplication des imaginaires.

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